Carnets de notes

Dominique, conditionneuse expéditrice

Une part de mémoire

Depuis quand êtes-vous à Calon ?

Je suis arrivée à Calon Ségur en 1997, cela fait plus de vingt ans. Au début, je travaillais à la vigne, puis j’ai évolué vers le conditionnement.

Quel est votre métier ?

Mon rôle consiste à conditionner les bouteilles qui vont être mises en marché. Le conditionnement, c’est tout ce qui a trait à l’habillage des flacons : posés sur une table d’accumulation, ils sont lavés, capsulés, étiquetés, mis en caisse puis placés en palette.

"Le plaisir
de travailler ici chaque jour
est intact."

Le principal challenge ?

Le conditionnement, c’est la dernière étape avant que la bouteille de vin ne soit destinée à aller dans les mains des clients. Il faut donc tout contrôler, tout vérifier, suivre un protocole très strict car aucun défaut ne peut être accepté. Cela peut être stressant, surtout en période de primeurs où l’on manipule un grand nombre de bouteilles. Il faut être attentif à tous les détails. C’est un métier carré, exigeant. En tant que femme, on a toujours un peu plus besoin de faire ses preuves dans le monde du vin, mais il est bon que des métiers comme le mien se féminisent.

« Votre » image de Calon, c’est quoi ?

L’image d’un grand bond dans le futur. On est passé d’une époque où l’on travaillait « à l’ancienne », à une grande modernité dans les équipements et les techniques. Sans oublier les conditions de travail qui se sont bien améliorées. Calon Ségur est un domaine très attachant, où il se passe énormément de choses. Le plaisir de travailler ici chaque jour est intact.

Et votre plus beau souvenir ?

1995, le premier millésime que j’ai conditionné, et 2013, celui de la nouvelle étiquette et de la nouvelle capsule.